Chapitre
Lyonnais
Compte-rendu de la réunion d'octobre.
[maj
29/11/2002]

Notre derrière réunion s'est tenue le Mardi 29 Octobre au Palais des Congrès de Lyon et a réunis 60 professionnels du Jeux Vidéo (Des personnes des sociétés suivantes étaient présentes: Absys-Interactive, Adeline Software, Arkane Studios, Aspido, EMG, Etranges Libellules, DHET Multimedia, Doki Denki, Eden Studios, Gamming-side, IIA, Infogrames, Perfect Production, Pumpkin Effect, Wide Screen Games, Zycopolis).
L'ordre
du jour était :
Le resume des présentations :
Présentation de l’IGDA:

Le but n’est pas d’être exhaustive mais de vous donner l’envie d’en savoir plus en visitant le site web (www.igda.org).
La création de l’igda remonte à début 2000 suite à la fusion de la CGDA et de l’IGDN (2 associations de développeurs) ainsi que de la signature d’un partenariat étroit avec Miller Freeman (groupe d’édition). C’est en Juin 2000 que l’igda prend sa forme actuelle. (http://www.igda.org/About/Press/press_index.htm#pr2000)
Au jour
d’aujourd’hui, l’igda est une association a but non lucratif, indépendante
au sens du droit californien et internationale par ses membres.
(http://www.igda.org/About/FAQ/faq.htm)
L’igda
est financée par les cotisations de ses membres ainsi que par des sponsors.
Elle nourrit des liens étroits avec le groupe Gama Network (Game
Developer Magazine, Game Developers Conference, Gamasutra.com, IGF, etc).
(http://www.igda.org/About/FAQ/faq.htm)
La mission
de l’igda : Bâtir une communauté de développeurs (au sens individus et pas studios)
de jeux vidéo afin de faire progresser, par l’échange, les savoir faire
techniques et artistiques ainsi que de promouvoir l’accès aux métiers du jeu
à de nouveaux talents. L’igda est précisément tournée vers les individus. Par
ailleurs elle offre la représentativité ainsi que d’autres services à ses membres.
(http://www.igda.org/About/about.htm)
Les action de l’IGDA :
L’igda anime des SIG (groupes d’intérêts spécifiques) (Ex : La représentation
féminine dans les métiers du jeu vidéo) et des commissions. Le site web
héberge des forums de discussions. L’action locale de l’igda est assurée
par les chapitres (50 à travers le monde). L’igda est associé à l’IDF
(Independant Game Festival) (compétition entre des jeux novateurs avec remise
de prix) et organise les GDCA (Game Developers Choice Award) sorte d’oscar
international des jeux vidéos.
Trois actions envers les étudiants : IGF Student Showcase,
GDC Student Scholarship et High School Outreach Program.
Devenir
membre : $100 pour un an. $170 pour 2 ans. Tarif réduit étudiant. Parmi les
bénéfices immédiats, les membres se voient proposer des réductions sur certains
évènements, produits et autres ainsi que l’abonnement gratuit au Game Developer
Magazine. Des studios peuvent ainsi devenir membre avec comme principal bénéfice
celui d’offrir à leurs employés des remises sur leur abonnement à l’igda.
Présentation du chapitre.

Un chapitre se matérialise par une page web (de présentation + annuaire des entreprises + news) et un forum hébergé sur le site de l’igda. Il est incarné par une réunion, souvent mensuelle, ouverte à tous les professionnels du développement de jeux vidéo. Des coordinateurs, tous volontaires, s’assurent de la logistique du chapitre.
Un chapitre a pour vocation de connecter des individus travaillant dans le développement du jeu vidéo (membres et non-membres de l’igda). Les membres du chapitre, apprennent les uns des autres, identifient les caractéristiques de leur communauté et dessinent les orientations de leur profession. L’igda promeut la création de chapitres et leur apporte un appui logistique. L’ensemble des chapitres crée un réseau de réseaux apte à promouvoir les échanges d’idées et d’informations au niveau national et international.
A ce jour, nous dénombrons 30 chapitres aux USA, 3 en Amérique latine, 9 en Asie-Pacifique et 14 en Europe dont un à Paris qui a soufflé sa première bougie en septembre dernier.
Le chapitre lyonnais. Nous sommes trois coordinateurs à avoir initié ce chapitre : Hubert Chardot, Alexandre Macris et Olivier J. Robin. Ceci est la première réunion du chapitre. Budget alloué par l’IGDA: 300 USD / an.
Ce qui nous a motivé : Le succès du chapitre parisien. La volonté de créer un lieu d’échange au service des individus. La situation du JV en France. L’envie de développer des liens avec d’autres chapitres.
A quoi sert le chapitre lyonnais
de l’igda ?
Le chapitre
lyonnais de l’igda (CLI) est un outil. C’est
un outil au service de la communauté des développeurs de jeux vidéo : c'est-à-dire
vous (individus, entreprises, associations, écoles). Cet outil consiste
en un lieu virtuel d’échanges (les forums) et en un lieu réel (les réunions
mensuelles). Comme tout outil, le CLI est par essence passif à moins d'être
utilisé. A vous de vous en servir pour faire progresser la communauté. A vous
de l’animer, le promouvoir, et le défendre.
Le chapitre
lyonnais de l’igda sert à vous fédérer et
à tisser des liens entre la communauté lyonnaise et d’autres communautés
nationales et internationales.
Le chapitre
lyonnais de l’igda ne représente personne.
Le chapitre n’est pas fait pour vous représenter puisqu’il a pour vocation de
vous permettre d’être présent. Le CLI ne fait pas de lobbying en votre
nom.
Règles de bonne conduite aussi bien sur le forum que lors des réunions. Pas de diffamation. Pas de rumeurs (surtout lorsqu’elles ne sont pas fondées). Pas de divulgation de secret (respectez vos contrats de travail) !
Outils du chapitre : Les forums (Lyonnais, Parisien et Français). La mailing liste (svp inscrivez-vous ! Pour que nous puissions facilement vous tenir au courant des activités du chapitre). Les réunions.
Le modèle typique des réunions se caractérise par une première partie informative (soit sous forme de présentations, soit sous forme de tables rondes). La seconde partie fait la part belle à la détente, aux rencontres, au business, etc. en général autour d’un verre.
Le contenu informatif est décidé par vous. Nous, coordinateurs, vous proposerons des sujets que vous nous soumettrez. A vous de voter pour celui que vous préférez. S’en suivra alors un travail de préparation avec, parfois, l’invitation d’intervenants. Un exemple de sujets qui pourront être traités : La création d’entreprise, la formation, les subventions, les nouvelles méthodes de financement, JV et logiciel libre, l’industrie et/ou le marché du JV en Indes, des post mortem, etc.
LyonGame ( www.lyongame.com ) :

Pierre Carde a assuré la présentation de LyonGame en commençant par féliciter l’initiative de création du chapitre lyonnais de l’igda.
Pierre Carde a également souligné la différence de public aux quels s’adressent les deux associations : le entreprises pour LyonGame et les individus pour l’igda (les faits étant moins stricts comme nous le verrons plus bas).
Cadre de LyonGame : LyonGame est un une entité au sein d’une association plus vaste qu’est Lyon-Infocité (http://www.lyon-infocite.org/ ). Cette dernière représente les acteurs des NTIC et du JV. LyonGame compte 29 membres.
Les actions :
- faciliter les contactes entre les studios lyonnais et des éditeurs au niveau international notamment au cours de salons tel que l’E3.
- Hébergement d’un site d’offres d’emplois.
- Création de clubs de métiers. Cette action a débuté avec le club du game design.
- Lettre bimensuelle d’information.
- Travail d’information, d’échanges, et de prises d’initiatives avec le secteur éducatif.
- Organisation d’un événement majeur : la GameConnection (http://www.game-connection.net ). [Si vous ne connaissez pas cet évènement, un tour sur le site s’impose !].

Grenoble Interactive (pas de site web):

Etienne Guerry et Guy Parmentier, ayant eu un empêchement de dernière minute, ils nous ont transmis les informations suivantes :
« Grenoble interactive est une association créée en 2001 à l'initiative des sociétés et organisations résidant dans le bassin Grenoblois.
« Les objectifs de cette association sont :
« De développer et communiquer sur les activités (sociétés et organisations) produisant du contenu interactif dans la région grenobloise, par différenciation avec les industries et organisation produisant du logiciel et /ou des composants.
« Face à la crise sans précédent qui secoue toute l'industrie du jeu, nous exprimons notre solidarité et notre soutien à tous les acteurs, petits ou gros qui sont directement ou indirectement concernés.
« Notre position concernant l'attitude des acteurs en France dans ce secteur est double :
« Nous sommes pour le soutien du secteur par l'état en considérant la conception et la fabrication du jeu vidéo comme une oeuvre culturelle à part entière.
« Nous soutenons et incitons toutes les productions à effectuer des transferts de technologie pour favoriser leur compétitivité sur un marché qui est devenu mondial. »
L’Apom (http://www.apom-france.org) (Assoc, des producteurs d’œuvres multimedia) :

Créée en Fevrier 2002, l'APOM est une association Loi 1901 regroupant les principaux créateurs français indépendants de jeux vidéo.
L'APOM a pour objectif de défendre les intérêts, au niveau national, des producteurs indépendants de jeux vidéo.
- Vis à vis des pouvoirs publics
en intervenant auprès des ministères et commissions concernées (Culture, Industrie,
Finances, Propriété littéraire et artistique, Commission européenne...). Nos
principaux objectifs sont :
1) de rendre éligible le jeu vidéo au système des SOFICA
2) La mise à niveau du taux de TVA sur celui des autres produits culturels
3) La création d'un contrat de travail spécifique (contrat de mission) et l'élaboration
d'une convention collective propre
4) L'accès à la Rémunération Copie Privée
5) Un renforcement et une adaptation des systèmes d'aide existants
Et, au-delà, d'unifier, de clarifier et de renforcer les fonds d'aide à la création.
- Vis à vis de la communauté financière. Notamment (BDPME, de l'IFCIC).
- Vis à vis des formations spécialisées.
- Vis à vis des médias grand public.
Enfin l'APOM a la volonté de s'ouvrir à l'Europe et a, d'ores et déjà, entamé son rapprochement avec TIGA, le puissant syndicat britannique pour mener des actions communes au niveau européen.
Les membres de l’APOM se réunissent
tous les mois.
Liste des membres ?! [L’information a été demandée à Antoine Villette.
Elle sera ajoutée dès réception.]
Message :
« L'apom travaille actuellement sur des dossiers qui concernent l'avenir du développement indépendant en France. Nous sommes conscients de l'urgence à réagir face aux dernières évolutions qui ont marqué notre secteur et aux pertes d'emplois qu'elles ont entraînées. Je pense personnellement que la création française a encore de beaux jours devant elle à condition qu'une véritable mutation de l'environnement juridique et financier ait rapidement lieu et qu'elle s'accompagne d'une mutation des mentalités des développeurs eux-mêmes. Cette période de crise aura une fin. Les studios français en sortiront grandis et renforcés, mieux organisés, plus professionnels, plus concernés et plus ouverts. Votre organisation locale, Lyon-Games, oeuvre également dans ce sens (formation, financement, emploi). J'espère sincèrement qu'ensemble, nous parviendrons avant la fin de l'année à relancer une dynamique aujourd'hui brisée. » Antoine Villette.
L’ARC Numérique (pas encore de site Web) (Association Régionale des producteurs de Contenus Numériques):

Historique : Créé en Janvier 2001. Compte 10 membres dont 3 appartiennent au secteur du JV.
Mission :
Une association regroupant les professionnels du secteur de la production numérique et interactive du Nord - Pas de Calais pour :
- agir pour une reconnaissance de leurs productions : jeux, séries animées, réalisations 2D et 3d, sites Internet, cédéroms, advertainment, etc.
- organiser une mise en réseau des entreprises, notamment en termes de Recherche et Développement et de modèle économique.
- coordonner l'action avec les pouvoirs publics.
Les chantiers de l'Arc Numérique :
- la création d'un fond d'aide à la production numérique en Région Nord-Pas
de Calais. Ce fond vient d’être voté sous forme d’aide IFCIC doté de 1 Millions
d’€ de garantie.
- la mise
en place de programmes de recherche et de développement.
- la veille
économique.
- le lobbying.
- la présence
active des entreprises dans les principales rencontres et salons internationaux.
L'Arc numerique organise le "Pixel Festival" : Le festival de la génération digitale!
Vendredi 13 Décembre au Dimanche 15 Décembre 2002, Lille et Tourcoing.
Entre performances, créations originales, rassemblements de « Gamers », soirées à thème et conférences, toutes les formes de médiation seront déclinées de façon à intéresser un large public et à illustrer de la meilleure manière possible le potentiel créatif, économique et éditorial des sociétés et artistes présents. Accueillera le Vector-Lounge (évènement web itinérant).

ALDIL (www.aldil.org)
(Association Lyonnaise pour le Développement
de l'Informatique Libre) :

Sébastien Tricaud a souligné les points communs aux deux associations que sont l’aldil, et l’igda, notamment : la volonté de promouvoir l’échange de connaissances entre des individus, le rassemblement d’une communauté, la passion qui anime leurs membres, et,,, le nombre de filles présentes aux réunions.
L’aldil compte une soixantaine de membres de tous horizons qui se réunissent un soir par semaine.
Sébastien a également souligné le poids du logiciel libre notamment dans les infrastructures du Web.
L’Aldil organise un évènement dont certaines conférences peuvent concerner les développeurs de JV : « Les journées du Libre ». Les IVèmes Journées du Libre auront lieu les 1 & 2 Novembre 2002 (9h à 18h). Les slides des présentations sont ici : http://www.aldil.org/agenda/journees/2002 .
Johann Berchet a attiré notre attention sur les raisons qu’à le JV à s’intéresser de plus près au logiciel libre. Cela, aussi bien pour les outils de production, que pour le débouché commercial qu’il représente.
TIGA (www.tiga.org.uk) (The Independent Games Developers Trade Association):

Tiga est une association anglaise qui représente les intérêts commerciaux de studios de développement de jeux vidéo indépendants.
Créée en Mars 2001 par le ministère britannique du commerce, elle réunit aujourd’hui 70 membres.
Tiga revendique être LA voix de la communauté des développeurs indépendants d’Angleterre.
Ses buts sont :
-
Représenter
les intérêts des développeurs de jeux, en faisant par
exemple, du lobbying auprès du gouvernement pour que ce dernier supporte l’industrie.
-
Favoriser
la communication entre les individus et organisations.
-
Améliorer
les compétences, les formations et l’éducation.
-
Augmenter
la compétitivité et l’innovation
-
Fournir
aux membres divers services, tels que : conseils (professionnels ou autre),
formations, informations et instructions.
Exemples de leurs activités extraits de leur dernière newsletter :
TIGA
Mobile Conference (présentation effectuée par le TIGA Mobile Group de retour
d’une tournée aux US).
TIGA
‘Single Project Financing’ Conference (Nouvelles formes de financement de la
production de jeux vidéo).
Reunions:
Joint meeting
in Guildford with IGDA.
TIGA Midlands meeting.
SELL (www.sell.fr) (SYNDICAT DES EDITEURS DE LOGICIELS DE LOISIR):

Historique : Créé en 1995. Intitulé ouvrant les portes aux éditeurs de ludoéducatif alors en vogue. A l’origine 20 éditeurs avec une forte représentation des éditeurs étrangers. Tourne depuis 1996 dans les 40 éditeurs. Le Sell a accueilli occasionnellement des développeurs et certains de leurs membres ont la double casquette de développeur-éditeur. Le statut du Sell est celui d’une association (mais ils réfléchissent à changer).
Les actions : A l’origine, 3 dossiers.
Mise en place
d’études de marchés (centralisation de l’achat d’études à GFK).
Création d’un audimat des ventes (panel de 1700 magasins regroupant ¾ des ventes
en volumes) au niveau national.
Création des prix ECCSELL (European Consoles & Computer Software Edutainment
& Leisure Leaders) remis au Milia. Basé sur les volumes des ventes des jeux
dans 8 pays européens.
Commande d’études sur le piratage, sur le comportement des joueurs, et divers
autres sujets…
Classification
des jeux en fonction de l’âge des joueurs.
Mise en place d’une signalétique au niveau national dont le respect reste a
la discrétion des éditeurs.
En 2003, une signalétique au niveau européen sera mise en place. Avec cette
fois, un organisme de contrôle (NYCAM) (organisme non supranational).
Clarification
du statut juridique du secteur.
Travaux autour du droit d’auteur, de la propriété intellectuelle, etc.
Par la suite s’est ajoutée l’action anti-piratage. 3-4 personnes s’occupent
de cette lutte. 300 – 400 affaires traitées par an. Lutte entièrement financée
par les éditeurs.
L’actualité et le SELL :
La réunion prévue avec le premier ministre a été repoussée (prévue à l’origine pour le 4 Novembre). Cette réunion, sera consacrée à la présentation des travaux interministériels sur l’industrie du loisir interactif. Il ne faut pas en attendre des miracles, tout ne se réglera pas le lendemain de cette réunion.
A propos de la TVA 5,5% : C’est une priorité. Avait été déjà décidé par le gouvernement Jupe pour une application prévue en septembre 1998. Mais décision enterrée suite à la dissolution de l’assemblée nationale. Contrairement au problème qui touche les restaurateurs, le passage des CD-Rom à 5,5% de TVA n’a pas besoin de l’accord de l’UE. Une simple interprétation de la loi existante (1992) suffit.
A propos des aides au financement :
SOFICA : C’est une incitation à l’investissement de l’épargne publique
dans la production d’ouvres cinématographiques moyennant des réductions d’impôts.
Pourrait facilement être étendu au JV. Reste que l’attraction du SOFICA est
diminuée par la baisse des impôts.
IFCIC : Il s’agit de faciliter l’accès aux crédits bancaires. Ce fond prend
en charge 50% du risque du crédit. En 20 ans, son fonctionnement, aujourd’hui,
a sensiblement divergé et le rend aujourd’hui moins efficace.
Fonds publics : (voir le compte rendu du mois d’octobre du chapitre parisien).
Représente de l’ordre de 20-30 millions de FF. Ces fonds sont gérés par le CNC
et soutiennent depuis quelques années déjà l’industrie du JV.
A propos de la taxe sur les CD vierges :
Il ne s’agit pas d’une taxe ! Les fonds ne passent pas par
les caisses de l’état. C’est une rémunération privée. D’où le nom de rémunération
de la copie privée (RCP). Elle existe depuis 1985 ! Elle touchait les K7
audio et vidéo. Elle a été étendue en 2000 aux CDRs (DVDR, etc.). La RPC représente
1 milliard de FF. Fin 2001 une loi a été votée ouvrant la porte à un redécoupage
du gâteau. Mais le gouvernement, à travers une commission, a exclu l’industrie
du logiciel de la distribution des parts du gâteau. La raison profonde, étant
que la copie privée des produits audiovisuels est légale donc impossible
à combattre, d’où l’existence d’une rémunération. Alors que la copie de logiciel
est illégale (à la copie de sauvegarde près). Le paradoxe, aujourd’hui est que
tout CDR utilisé pour sauvegarder ou pirater un logiciel profite à l’industrie
audiovisuelle.
A propos de la demande de statut particulier :
L’objectif est d’inscrire le statut d’ouvre multimédia dans le code de la propriété
intellectuelle. Ce statut doit, entre autre, pouvoir prendre en compte les problèmes
d’incompatibilité du droit d’auteur et du copyright.
Le Sell (sur 50) a un siège au conseil supérieur de la propriété littéraire
et artistique qui travail sur la redéfinition du droit d’auteur.
A propos du statut d'indépendant adapté aux contraintes de production du JV :
D’après les contacts que M. Pasgrimaud a pu avoir avec le ministère du travail
celui-ci (le ministère) ne serait pas très chaud.
Intervention D’Abrial
Da Costa (aka Bibi) :
Abrial, vétéran dans le business de
JV, est venu de Paris spécialement pour nous parler de la « déclaration commune
». Abrial a pris part à ça rédaction et il en est l’un des principaux évangélisateurs.
Par ailleurs, Bibi est un membre très actif du forum national de l’igda.
Historique de cette déclaration :
C’est cette été qu’un riche et foisonnant débat s’est tune sur le forum
national de l’igda (qui compte aujourd’hui 1600 messages) concernant la situation
du développement de JV en France. Des idées majeures ont émergées de ces discussions.
Notamment le recours à l’aide publique pour empêcher
le naufrage à court terme de ce secteur et lui donner le temps nécessaire à
sa restructuration.
En Octobre, la lettre ouverte de David Cage, postée sur ce même forum,
a été le déclencheur d’une action concertée entre des acteurs majeurs de la
scène des débats. S’en sont suivi des réunions qui ont débouché sur le document
de la « déclaration commune ». Celle-ci est disponible ici : www.jvfrancais.org
.
A venir :
L’étape suivante est l’organisation des « Etats généraux du jeux vidéo
».
Par ailleurs, le 20 Novembre, se déroulera, à Paris, la cérémonie de
remise des « phenix awards » (
http://www.phenix-awards.com/index.html ). Cette évènement, qui sera largement
relayé par la presse, sera une opportunité pour faire passer le message de la
« déclaration commune ».
La seconde partie de la soirée,
nous as réunis tous autour d'un
(?trop court?) apéritif.![]()